pièces en 1 acte

À travers la mémoire du théâtre…
Des fiançailles à la mort…
Des femmes stupides et méchantes
Des hommes méchants et stupides
Des histoires d’argent
Des cauchemars
Des attractions
Une société hystérique.
Comment s’en échapper ?
Puisque c’est la nôtre

Le chant du cygne

20 min
Étude dramatique, écrite à partir d’une nouvelle : « Calchas » et publiée le 10 novembre 1886.
Pièce faite pour être jouée en 15-20 minutes et qu’il aurait écrite en 1h05.
Il écrira une autre version en 1889 et la version définitive paraîtra en 1897.
L’anniversaire d’un acteur : ses quarante-cinq ans de scène… ivre il s’endort dans sa loge …
Se réveillant il invoque les esprits du théâtre et tous les rôles qu’il a joués ou voulu jouer …
Ou bien tout ceci n’est qu’un rêve …
Et s’il était l’esprit du théâtre ?

La demande en mariage

20 min
Plaisanterie, écrite en octobre 1888.
Plaisanterie en en acte, inspirée du vaudeville. Elle connut un succès immédiat.
Il s’agit ici du fétichisme de la propriété et non d’une demande en mariage elle-même.

Tatiana repina

22 min
Étude dramatique, composée début mars 1889 à partir d’une comédie en quatre actes de son éditeur Souvarine. La pièce ne sera pas jouée de son vivant en raison de la parodie du rituel du mariage orthodoxe.
La pièce écrite par Souvorine s’appuyait sur un fait divers de 1881 dans lequel une actrice s’était empoisonnée durant une représentation au théâtre de Kiev.
Dans sa nouvelle « après la mort » Tourgueniev s’est inspiré aussi de ce fait divers.
Cette pièce est en quelque sorte une pièce féministe dans laquelle Tatiana qui se suicide pour manifester contre les mauvais traitements que lui fait subir son mari, ouvre une voie, qui verra le suicide en chaîne de nombre de femmes pour protester contre ces mauvais traitements.
Elle est en lien avec « Sur la Grand Route » en ce qui concerne le retour des esprits… un peu comme des dibbouks.

La noce

10 min
Comédie, écrite fin octobre 1889.
C’est une adaptation de plusieurs nouvelles dont deux principalement de 1884 : « noces avec le général » et « mariage d’argent ».
Jouée pour la première fois le 28 novembre 1900.
Selon certaines sources il se serait inspiré des mariages bruyants qui se tenaient dans l’appartement au-dessus du sien à Moscou. La famille Tchekhov aurait organisé parfois des mariages pour rire en dansant sur la musique du dessus et faisant en sorte de faire autant de bruit.

Tragédien malgré lui

31 min
Plaisanterie, écrite au mois de mai 1889 à partir d’une nouvelle de 1887 : « Un parmi tant d’autres. »
Il écrit : ” C’est un vieux thème éculé et j’ai fait une vieille et plate plaisanterie. “
En effet elle s’inscrit dans les plaisanteries.

Le jubilé

12 min
Plaisanterie, écrite en décembre 1891, d’après une nouvelle : « une créature sans défense ».
Face à face avec l’argent, inspiré du scandale financier et de la faillite de la banque Skopino.
Une banque surgit « de rien » amène grâce à des machinations ingénieuses, en plumant les « pigeons » et on les écorchant, son capital de base de 10 000 à 11 millions de roubles et qui s’offre une faillite somptueuse une fois les poches des directeurs bourrées à ras bord des versements des déposants.

L'ours

15 min
Plaisanterie, écrite en février 1888, jouée pour la première fois le 28 octobre 1888.
Énorme succès.
Tchekhov est-il misogyne ?

La nocivité du tabac

25 min
Monologue, publié en février 1886, retravaillé tout au long de sa vie jusqu’en 1902.
Le 1er octobre de cette même année il écrit à son éditeur ” J’ai écrit une pièce tout à fait nouvelle “.
Peut-être que ce monologue est inspiré d’un congrès contre le tabac, dans tous les cas il s’agit d’une pièce qui travaille sur ce qui ne peut être dit… Comme un adieu au théâtre.

Presse

pictos

durée

2h30
pictos

Mise en scène

Traductions : Daria Sinichkina, Yuriy Zavalnyouk

Mise en scène : Christian BENEDETTI
Assistants à la mise en scène : Lise QUET, Alex MESNIL

Avec : Brigitte BARILLEY, Jenny BELLAY, Leslie BOUCHET, Vanessa FONTE, Lise QUET, Laure-Lucile SIMON, Hélène STADNICKI, Martine VANDEVILLE…
Christian BENEDETTI, Julien Bouanich, Nicolas BUCHOUX, Baudouin CRISTOVEANU, Philippe CRUBEZY, Daniel DELABESSE, Marc LAMIGEON, Alex MESNIL, Jean Pierre MOULIN…


Lumière : Dominique FORTIN
Régie générale : Cyril CHARDONNET, Jérémie STEVENIN, Adrien CARBONNE
Son : Jérémie STEVENIN
Costumes : Hélène KRITIKOS
Construction : Jérémie STEVENIN, Adrien CARBONNE

Collaboration artistique : Alex JORDAN, Genica BACZYNSKI, Laurent KLAJNBAUM

Production : THÉÂTRE STUDIO
Coproduction : MAISON DE LA CULTURE D’AMIENS – ATHÉNÉE THÉÂTRE LOUIS-JOUVET
Aide à la création Drac Ile de France – soutien DGCA Ministère de la Culture
Avec le soutien de la Région Ile de France, du département du Val de Marne, des villes d’Alfortville, de Paris et de l’Adami.


À travers la mémoire du théâtre…
Des fiançailles à la mort…
Des femmes stupides et méchantes
Des hommes méchants et stupides
Des histoires d’argent
Des cauchemars
Des attractions
Une société hystérique.
Comment s’en échapper ?
Puisque c’est la nôtre

Le chant du cygne

20 min
Étude dramatique, écrite à partir d’une nouvelle : « Calchas » et publiée le 10 novembre 1886.
Pièce faite pour être jouée en 15-20 minutes et qu’il aurait écrite en 1h05.
Il écrira une autre version en 1889 et la version définitive paraîtra en 1897.
L’anniversaire d’un acteur : ses quarante-cinq ans de scène… ivre il s’endort dans sa loge …
Se réveillant il invoque les esprits du théâtre et tous les rôles qu’il a joués ou voulu jouer …
Ou bien tout ceci n’est qu’un rêve …
Et s’il était l’esprit du théâtre ?

La demande en mariage

10 min
Plaisanterie, écrite en octobre 1888.
Plaisanterie en en acte, inspirée du vaudeville. Elle connut un succès immédiat.
Il s’agit ici du fétichisme de la propriété et non d’une demande en mariage elle-même.

Tatiana repina

22 min
Étude dramatique, composée début mars 1889 à partir d’une comédie en quatre actes de son éditeur Souvarine. La pièce ne sera pas jouée de son vivant en raison de la parodie du rituel du mariage orthodoxe.
La pièce écrite par Souvorine s’appuyait sur un fait divers de 1881 dans lequel une actrice s’était empoisonnée durant une représentation au théâtre de Kiev.
Dans sa nouvelle « après la mort » Tourgueniev s’est inspiré aussi de ce fait divers.
Cette pièce est en quelque sorte une pièce féministe dans laquelle Tatiana qui se suicide pour manifester contre les mauvais traitements que lui fait subir son mari, ouvre une voie, qui verra le suicide en chaîne de nombre de femmes pour protester contre ces mauvais traitements.
Elle est en lien avec « Sur la Grand Route » en ce qui concerne le retour des esprits… un peu comme des dibbouks.

La noce

12 min
Comédie, écrite fin octobre 1889.
C’est une adaptation de plusieurs nouvelles dont deux principalement de 1884 : « noces avec le général » et « mariage d’argent ».
Jouée pour la première fois le 28 novembre 1900.
Selon certaines sources il se serait inspiré des mariages bruyants qui se tenaient dans l’appartement au-dessus du sien à Moscou. La famille Tchekhov aurait organisé parfois des mariages pour rire en dansant sur la musique du dessus et faisant en sorte de faire autant de bruit.

Tragédien malgré lui

45 min
Plaisanterie, écrite au mois de mai 1889 à partir d’une nouvelle de 1887 : « Un parmi tant d’autres. »
Il écrit : ” C’est un vieux thème éculé et j’ai fait une vieille et plate plaisanterie. “
En effet elle s’inscrit dans les plaisanteries.

Le jubilé

12 min
Plaisanterie, écrite en décembre 1891, d’après une nouvelle : « une créature sans défense ».
Face à face avec l’argent, inspiré du scandale financier et de la faillite de la banque Skopino.
Une banque surgit « de rien » amène grâce à des machinations ingénieuses, en plumant les « pigeons » et on les écorchant, son capital de base de 10 000 à 11 millions de roubles et qui s’offre une faillite somptueuse une fois les poches des directeurs bourrées à ras bord des versements des déposants.

L'ours

12 min
Plaisanterie, écrite en février 1888, jouée pour la première fois le 28 octobre 1888.
Énorme succès.
Tchekhov est-il misogyne ?

La nocivité du tabac

25 min
Monologue, publié en février 1886, retravaillé tout au long de sa vie jusqu’en 1902.
Le 1er octobre de cette même année il écrit à son éditeur ” J’ai écrit une pièce tout à fait nouvelle “.
Peut-être que ce monologue est inspiré d’un congrès contre le tabac, dans tous les cas il s’agit d’une pièce qui travaille sur ce qui ne peut être dit… Comme un adieu au théâtre.

Presse

durée

2h30

Mise en scène

Traductions : Daria Sinichkina, Yuriy Zavalnyouk

Mise en scène : Christian BENEDETTI
Assistants à la mise en scène : Lise QUET, Alex MESNIL

Avec : Brigitte BARILLEY, Jenny BELLAY, Leslie BOUCHET, Vanessa FONTE, Lise QUET, Laure-Lucile SIMON, Hélène STADNICKI, Martine VANDEVILLE…
Christian BENEDETTI, Julien Bouanich, Nicolas BUCHOUX, Baudouin CRISTOVEANU, Philippe CRUBEZY, Daniel DELABESSE, Marc LAMIGEON, Alex MESNIL, Jean Pierre MOULIN…


Lumière : Dominique FORTIN
Régie générale : Cyril CHARDONNET, Jérémie STEVENIN, Adrien CARBONNE
Son : Jérémie STEVENIN
Costumes : Hélène KRITIKOS
Construction : Jérémie STEVENIN, Adrien CARBONNE

Collaboration artistique : Alex JORDAN, Genica BACZYNSKI, Laurent KLAJNBAUM

Production : THÉÂTRE STUDIO
Coproduction : MAISON DE LA CULTURE D’AMIENS – ATHÉNÉE THÉÂTRE LOUIS-JOUVET
Aide à la création Drac Ile de France – soutien DGCA Ministère de la Culture
Avec le soutien de la Région Ile de France, du département du Val de Marne, des villes d’Alfortville, de Paris et de l’Adami.


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